Votre prêt est accordé ! A t-il un calcul de teg conforme ?

Les Expertiseurs du Crédit le - Catégorie Crédit immobilier

credit-accorde C'est ainsi que les banques vous annoncent leur décision. Mais ce simple vocable « accordé » (définition du Larousse : consentir à donner), vous laisse sous-entendre que vous bénéficiez de leur bienveillance, voire de leur générosité.

Décryptons en détail ce processus...

Soyons clairs ! Il n'y a ni bienveillance ni, encore moins, de générosité. Il s'agit tout simplement de la conclusion d'un marché entre un commerçant et un client.

Oui, un commerçant

Un commerçant qui vous cède un produit, l'argent, sous forme d'un prêt. Que vous vous engagez à lui rembourser en x mensualités, composées du capital et augmentées des intérêts qui constituent leur marge commerciale. Et c'est parfaitement normal. Tout comme le fait, légitimement, n'importe quel boutiquier. Rien de péjoratif dans le propos. Mais la description exacte d'un acte de negocium.

La différence est que le marchand ne vous suggère pas qu'il vous octroie un privilège, en acceptant de vous vendre un pull, une voiture ou une boite de cassoulet. Au contraire, c'est lui, le commerçant, qui vous remercie de votre confiance. Il vous sait gré de le faire travailler. Il ne vous accorde pas le privilège de lui faire gagner de l'argent !

Des règles à respecter

Ce vendeur doit, en outre, se conformer à certaines règles et lois qui régissent le commerce. Dans le cas contraire, le client que vous êtes n'hésitera pas à se manifester et à exiger un dédommagement.

Votre banquier doit, lui aussi, respecter la législation qui dicte ses relations avec l'usager, notamment dans le montage et la rédaction d'un contrat de prêt immobilier. Or, nous savons, aux Expertiseurs du Crédits, qu'environ 50% des contrats de prêts recèlent différentes erreurs qui justifient une demande de réparation.


Nous savons aussi que moult jugements ont donnés raison aux clients, que les banques ont été condamnées, comme le corroborent différentes jurisprudences.


Pourtant, beaucoup d'entre nous hésitent à contester. Soit par ignorance (mais désormais les Expertiseurs du Crédit sont là pour vous informer), soit par une forme de crainte, justement parce que le prêt a été « accordé ».

Cette simple formulation modifie notre attitude vis-à-vis du banquier. De client, nous devenons solliciteur. Et un solliciteur est, ou a été, en situation de demande, attendant que le banquier condescende à répondre favorablement à sa requête.

La belle affaire !!!

Le banquier se protège en exigeant que vous lui apportiez la preuve de votre solvabilité, pour aujourd'hui, demain et après-demain. Et c'est, là aussi, parfaitement normal. Comme il est tout aussi normal que vous vous informiez, et, s'il y a erreur(s), de négocier et de tout faire pour être rétabli dans vos droits.


" Votre prêt est accordé ! ". Non, la vraie question est " Le crédit que vous me vendez, est-il respectueux des règles que vous devez suivre ? "