Médiateur pour une erreur de calcul de teg ? Inutile !!!

Les Expertiseurs du Crédit le - Catégorie Résultat actions juridiques

mediateur-teg-scandaleAffligeant et navrant. Voilà ce qui vient à l'esprit face à l'aveu que signe ce courrier d'un médiateur à un de nos clients. Nous allons le révéler et le prouver. A partir de ces faits concrets, chacun répondra à cette question "la médiation est-elle une duperie ?".

Feu rouge donc, et changement de ton !

Version bancaire sur les médiateurs et les crédits erronés

La logique initiale était saine : trouver entre les banques fautives d'erreurs et ses clients un terrain de conciliation qui permettrait à chacun d'exprimer et trouver une solution à leur différend. Voie de l'intelligence aussi : les banques sont des commerces, des litiges peuvent arriver, quoi de plus naturel que de souhaiter les canaliser par la piste du dialogue.

Sans oublier qu'à la base, comme tout commerçant, le service relation client de la banque se doit d'écouter, échanger et faire le pas nécessaire vers son Client que suppose tout conflit. Et que la sublimation de cette relation Client, présentée comme idyllique lors de ses spots publicitaires, doit aussi trouver sa fidèle traduction dans la réalité....

Nous-même, nous avions rédigé un article qui reprenait la communication officielle des banques et avions foi en la synthèse qu'ils faisaient de leur action. Cliquez ici.

Aujourd'hui, force est de reconnaître l'artifice. Peu de mots à prononcer, les faits parlent d'eux-mêmes. Chacun se fera son jugement.

 

Cas concret avec la Banque Populaire

Nous ne souhaitons pas livrer à l'opprobre une banque plus qu'une autre. Mais l'attitude caricaturale de la Banque Populaire est finalement un si parfait reflet de l'attitude de l'ensemble des banques, que nous ne pouvions qu'ancrer cette situation dans une réalité concrète et nominative.

Un résumé des faits ?

Une contestation amiable qui n'obtient pas satisfaction, la réponse grossière "vous avez au départ un taux conventionnel particulièrement avantageux", alors que le différend porte sur des frais de courtage non intégrés, des temps de réponse allongés, etc.

Soit, cette attitude n'honore pas la banque, mais passons. Nous ne blâmons pas les hommes, ils ont des ordres et nous savons que la pression qu'ils subissent est forte. Mais l'institution, l'organisation, la stratégie qui gouverne à ces directives est, elle, lourdement condamnable.

La voie de la médiation paraissait donc la plus à même de trouver une solution, sans envenimer le débat. Réponse du médiateur ci-dessous. Pour sa réponse complète, où nous masquons volontairement les identités précises, cliquez içi. Nous mettons en exergue trois phrases de ce médiateur.

Je me suis rapproché de la Banque pour connaître sa position. Elle m'a indiqué qu'elle n'avait pas convenance à entrer dans une procédure de médiation. Dans ce contexte, mon intervention n'est donc pas envisageable.

Traduction ? Je suis aux ordres de la banque, je ne suis à ce poste que pour trois ans, il faut bien qu'à l'issue de cette période je rejoigne celle-ci, comment aller contre ses directives, oui bien sûr elle est fautive, mais elle ne veut pas négocier, elle parie sur le fait que vous en resterez là.

Comment voulez-vous alors ne pas supposer que ce stratagème de la médiation n'est là que pour éloigner le conflit du lieu de vente que constitue l'agence, ou donner tous les ordres possibles à leurs collaborateurs en leur interdisant de traiter les contestations pour qu'ils restent dans une ignorance coupable de leurs pratiques, ou se permettre tous les abus, sachant que la médiation étouffera la majorité d'entre eux, etc.

Dans ce contexte, comment accorder la moindre confiance aux chiffres qu'ils présentent sur le ratio de traitement de dossiers positifs ?

 

Gagner contre sa banque avec un crédit erroné ?

L'avantage d'une situation éclaircie, c'est qu'elle oblige à agir.

Aux Expertiseurs du Crédit, après plusieurs milliers de dossiers traités, et le retour des contestations analysés, notre conviction est désormais faite.

Parfois, la banque accepte de négocier. Parfois. Que lâche-t-elle ? Pas assez, clairement pas assez. Une petite baisse sur le taux conventionnel, pour le seul futur. Et avec, qui plus est, un protocole de confidentialité et de non recours futur qui bloque le client.

Pourquoi ? Les banques savourent les éléments bloquants à une action judiciaire des particuliers : leur complète méconnaissance d'un cabinet d'avocat compétent et la crainte de son coût indéterminé, voire parfois prohibitif.

Le feu rouge que nous mettons face à ces comportements signe la fin de cette situation. Une révolution ! En effet, le volume que nous pouvons apporter à nos avocats partenaires et une organisation optimisée nous permettent de rendre cette action à un coût prédéterminée enfin abordable et sans surprise. Cette solution est unique. Elle est menée à chaque fois par un cabinet d'avocat de tout premier ordre, dédié à votre défense, avec notre assistance technique.

Là, ce n'est pas pour gagner de petites baisses de taux... En nous basant sur la moyenne des dossiers que nous avons diagnostiqués avec irrégularités, le gain d'intérêts est de 44.000 €.

Seule la solution de la pression maximale fonctionne. C'est le seul langage qu'une banque comprend. Elles vont globalement le comprendre massivement. Nous offrons désormais tous les outils pour gagner.