Disposer des meilleures chances de gagner contre sa banque

Seul, je n'arriverai jamais à me défendre

Cette remarque nous est souvent faite. Avec cet ajout "c'est le pot de terre contre le pot de fer".

En fait, cette réflexion ne vise pas votre chargé de compte, mais plutôt l'institution, sa lourdeur, sa pesanteur et son langage opaque. Contre lequel, bien souvent, on doute de se faire entendre et comprendre.

Il faut donc mettre, face à cet adversaire, plus combatif et plus pugnace encore. Des professionnels qui aient une parfaite maîtrise des arcanes et des outils à utiliser pour avoir gain de cause. C'est la raison pour laquelle nous avons bâti notre service Forfait Justice. Notre désormais longue expérience de ces contestations, notre partenariat avec des avocats chevronnés, font qu'une équipe motivée et pugnace sont là pour défendre fermement vos droits.

C'est nous qui vous représentons, vous n'avez plus aucune intervention à prévoir, ni aucun contact à avoir avec votre banque sur ce sujet.

Quels retours des actions de vos clients avez-vous

Jusqu'en septembre 2014, nous pensions les banques cohérentes entre leurs discours publicitaires idylliques et la réalité. Et nous préconisions la négociation.

En pensant qu'une faute avérée, prouvée et étayée se devait de produire un échange, un dialogue, une tentative de conciliation.

Certes, des clients ont obtenus gain de cause. Une baisse de leur taux nominal, pour les échéances futures. Souvent d'ailleurs quand celui-ci était élevé et que les taux actuels, historiquement bas, permettaient à la banque de faire un geste. Accompagné, en contrepartie, de la signature d'un protocole de confidentialité et de clauses de non recours pour des actions ultérieures.

Mais pour la plupart, ce furent des refus, sans explication, des réponses alambiquées et tortueuses, voire le silence complet à la demande formulée.

Les banques restent les banques. Dans leurs pires travers.

La médiation est-elle une piste crédible

C'est notre grande désillusion. C'est d'ailleurs leur attitude fermée, le magnifique mépris de leur part qui nous ont poussés à passer à la vitesse supérieure et proposer notre Forfait Justice.

Leurs réponses ont pu aller de la reprise presque textuelle du refus initial de la banque, de l'indication qu'ils ne pouvaient intervenir du fait que la banque ne le souhaitait pas, mais aussi que la demande ne rentrait pas dans le champ de leur mission (totalement faux, celle-ci a été étendue par l'article 23 de la loi du 3 janvier 2008, pour leur permettre de traiter les différends portant sur les crédits), etc.

Notre conclusion ? La médiation n'est que la voix de son maître !

Une des raisons ? Un médiateur ne peut l'être que pour une durée de 2 ou 3 ans, avec une seule reconduction de cette mission. Il est ensuite obligé de quitter cette mission. Qui, sauf pour un cadre proche de la retraite, sera forcèment sa banque. Comment peut-il alors prétendre être objectif et indépendant dans ses rendus ? La médiation telle que la présente le monde bancaire nous semble une douce illusion.

Mes chances de succès en phase judiciaire

Techniquement, vous avez les meilleures chances de succès. Toutes les irrégularités que nous pointons ont fait l'objet, hier et aujourd'hui, de condamnations des banques. Ceci en Cour d'appel, voire en Cour de cassation. Ce sont les plus hautes juridictions, sur lesquelles les juges de première instance s'appuient pour rendre souverainement leur jugement. Pour le futur, techniquement, nous sommes avec des chances similaires.

Maintenant, la réussite ne dépend pas que de cette appréciation cartésienne de la situation. Il est indispensable d'y ajouter un ingrédient essentiel. L'équipe qui vous défend, Expertiseurs du Crédit et ses avocats partenaires. Comme dans tous les domaines, il est essentiel pour réussir de se reposer sur des professionnels aguerris et expérimentés.

Quand, à ces compétences, on ajoute une forte motivation, là nous avons la certitude d'avoir réuni tous les moyens pour atteindre notre but.

C'est ce que nous avons élaboré avec notre Forfait Justice. Avoir une contestation prouvée techniquement, vous faire défendre par les meilleurs et les motiver par un intéressement au résultat de leur action.

Ayons également en mémoire qu'il existe toujours un aléa lorsque l'on saisit la justice. Cette action doit donc être mûrement réfléchie.

Suis-je obligé d'aller en phase judiciaire

La réponse vous revient. Et surtout, à celle que vous apportez à cette question : "Quels résultats attendez-vous vraiment de l'irrégularité qui a été pointée ?"

Si vous placez le curseur à la seule baisse de votre taux d'intérêt actuel pour le futur et si vous pensez pouvoir échanger avec votre banque, la tentative de négociation pourrait vous convenir. Vous êtes cependant informé du caractère très aléatoire du résultat d'une action de ce type.

Par contre, si vous souhaitez ne vous occuper en rien de cette action de contestation, et en tirer l'intégralité du profit qui vous est dû, notre formule Forfait Justice va exactement correspondre à vos attentes.

Quelle est l'incidence d'une action judiciaire

Dans la réalité, il n'y a aucune incidence.

Votre compte bancaire continue à fonctionner normalement, vous continuez à régler votre crédit selon les mêmes modalités que celles prévues initialement. Il n'y a aucune suspension au règlement de vos échéances. C'est comme si vous n'aviez rien fait.

Vous pouvez même d'ailleurs, si vous en décidez, vendre le bien financé et rembourser votre crédit, ou solder celui-ci par anticpation. L'action de contestation ne vous prive en rien des choix que vous souhaitez faire librement sur le plan patrimonial. Par contre, un remboursement anticipé vous prive d'un potentiel gain futur, puisque les échéances futures n'existeraient pas.

Quoiqu'il en soit, en parallèle, les Expertiseurs du Crédit et votre avocat dédié se chargent de mener la contestation. Ils s'occupent de tout, vous n'intervenez en rien.